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NC16 - Romances hétérosexuelles et homosexuelles
 

Laisse-toi endormir par le regard du serpent~

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Ven 16 Juin - 19:06
 Logan John Young


Nom : Young
Prénom : Logan John
Âge : 49 ans | 18 mars
Origines : Chino-néozélandais, voire un chouïa antillais par une grand-mère qui aimait fricoter pendant ses voyages.
Orientation sexuelle : Pansexuel. Enfin non. Je m'en fous littéralement plutôt. Homme, femme, enfant, animal, androgynus, je tape dans tout. Mon cerveau n'a pas été greffé au bon endroit.
Groupe : Professeur
Emploi : Professeur en thérianthropie et encadrant du club de rugby. Bah ouais, quand tu viens du pays des All Black, t'es obligé.
Dominance : Dominant qui aime bien de temps en temps laisser les rênes~ 'ttention par contre. C'pas parce que je laisse les rênes que je me fais prendre. Faut pas déconner non plus.....
Famille de race mêlée : Serpent | Snake Eyes
Animal de race mêlée : Crotale de Kanburi
Appellation scientifique : Trimeresurus kanburiensis
Quelle catégorie de poids : Un petit gabarit dans une famille de gros gabarit, vous la sentez la blague ? Moi elle me fait pas trop rire… Avec tous les gênes de poids lourd que j'ai, je ne pourrais pas être au moins moyen gabarit ? Non ? Un semi-moyen alors ? Ah non ça marche pas comme ça, fait chier...
 

Identité
 

Goûts :
Aime:
L'ordre – Le bon alcool – Mater – Le calme – Son travail – Ses enfants

Aime pas:
Le tabac – Le chaud – Le froid – L'irrespect – Son âge - Vieillir

Franchement ? Niveau goûts, je ne suis pas quelqu'un de très compliqué. C'est vrai quoi, vous me foutez un verre de bonne qualité entre les écailles, dans un endroit à température ambiante et sans aucun adolescent en pleine découverte de leur sexualité et je suis heureux ! Je ne supporte pas les complications, ni l'incompréhension. Et c'est pour ça que j'ai fait prof comme ça, ça me permet de pouvoir essayer d'expliquer des choses qui peuvent parfois paraître compliquées à certains, avec des mots simples et des exemples toujours parlant pour leurs hormones ! Ouais, je parle beaucoup cul, ça m'éclate. Autant parce que j'aime la provocation, le cul tout simplement, que parce que ça, c'est un langage que les gamins veulent bien comprendre. Au lieu de leur donner l'exemple de la caissière qui rend les pièces de monnaie pour les melons achetés, prenez plutôt l'exemple du nombre de capotes achetées, vous verrez ça les intéressera tout de suite plus. Mes exemples ont longtemps été décriés par certains collègues ou parents d'élèves, mais ils peuvent dire ce qu'ils veulent, cela a permis à beaucoup de leurs marmots d'apprendre leurs cours, alors qu'ils étaient voués à l'échec. 

Le manque d'intérêt en classe est le fléau majeur de notre système éducatif actuel. Un enfant qui ne s'intéresse pas n'apprendra pas. Donc j'ai cherché à avoir leur attention comme j'ai pu et ça marche foutrement bien. Naturellement, y a les trucs tous cons qui viennent avec ma nature profonde, qui influencent mes goûts et je suis donc un grand fan de calme et de tranquillité. Le monde et le brouhaha ça va un peu, mais je peux vite saturer. Et j'ai horreur qu'on me brusque, il faut me laisser faire les choses à mon rythme. Je n'aime pas quand il fait trop chaud, ni trop froid. Grand frileux de nature, je suis du genre à superposer les vêtements, mais je ne suis pas non plus du genre à mettre le radiateur à fond en classe. Chaud oui, mais pas de façon excessive, ça me fout tout aussi mal à l'aise que le froid. J'aime bien quand l'air est tiède. Mais malgré ça, je suis un grand habitué du centre balnéo , où j'aime beaucoup aller, malgré l'humidité. Il faut juste que je fasse gaffe dès que j'y vais par contre. J'adore nager, ainsi que bronzer au soleil, surtout quand on peut mater les gens en maillot et c'est pour ça aussi qu'on me voit souvent à la piscine municipale. Mais malheureusement, avec le temps pourri de cette île, je ne peux pas trop profiter question bronzage. 

On me prend souvent pour un excentrique quand on commence à me connaître un peu, ce que je ne peux pas vraiment démentir. Mais je reste un type bientôt dans la cinquantaine comme les autres. Déjà, mon âge me travaille beaucoup. Le demi-siècle approchant grandement, j'ai tendance à avoir l'impression que je me fais vieux… Et je déteste ça. J'aimerais rester jeune éternellement, mon âge et mon physique sont une véritable obsession pour moi et c'est pour ça que je passe beaucoup de temps à la piscine pour m'entretenir. Je fais pas mal de yoga aussi, pour garder ma souplesse, la peur de « devenir rouillé » m'obsédant pas mal. Même si mes enfants et mes proches me disent toujours le contraire et que je parais toujours bien, j'ai du mal à me faire à cette idée. Ah, mes gosses… Qu'est-ce que je les aime. Je suis quelqu'un de pas mal volage, mais je suis ancré dans le fait qu'avoir une descendance est important. Et même s'il arrive que j'ai des « accidents » avec mes conquêtes d'un soir, je suis toujours prêt à ouvrir mes bras à mes gamins, qu'ils soient légitimes ou non. 

Un enfant a besoin de l'amour de ses parents et je suis toujours malade à l'idée que l'on puisse envisager l'avortement d'un de mes enfants, même si j'en comprends la plupart du temps, les motivations. Bon bien sûr au début, je ne pensais pas comme ça et je n'avais aucune envie de m'encombrer de marmots, mais depuis que ma grande est sortie de mon ventre… Que je sois leur père ou leur mère, ça me paraît impensable qu'ils n'aient pas le droit de vivre à cause d'un accident. Naturellement, je ne cherche pas à avoir des enfants avec tous mes partenaires, certainement pas ! Mais s'il arrive qu'un préservatif craque, j'en assumerai toujours la pleine responsabilité. Mes gosses, c'est la prunelle de mes yeux et je serai capable de vous en parler pendant des mois ! Par contre, il est vrai que je peux être particulièrement chiant avec eux. Et le premier que je vois fumer, il sait qu'il va prendre la mandale de sa vie. Je suis contre le tabac. Déjà parce que ça pourrit la santé, mais en plus parce que c'est dégueulasse. J'ai essayé quand j'étais gamin, j'ai détesté. 

Mais pour faire comme les autres, je m'étais efforcé de continuer pour avoir l'air plus « adulte » et résultat, il m'a fallu vingt pour en sortir. Ce n'est que de la saleté. Ouais, je suis vieux jeu, on me fait également pas mal la remarque. Je suis de la vieille école où les gamins, quand ils font des conneries, ils prennent des taloches derrière la tête et on fermait sa gueule parce qu'on savait qu'on l'avait méritée. Je prône le respect et n'accepte pas que l'on fasse un écart par rapport à ça. Même un gamin qui n'est pas le mien, je serais capable de lui botter le cul parce qu'il a été insolent avec un ancêtre. Bon, moi-même il m'arrive de sembler irrespectueux… Bon pas mal de fois, mais c'est une façon d'être, avec uniquement mes proches et les personnes qui ne méritent pas ma déférence. Et puis les proches c'est toujours bien de les emmerder ! Ouais, j'aime beaucoup chercher mes paires, c'est ma façon de démontrer mon affection.

Caractère :
Qualités:
Franc – Juste – Attentionné – Joueur – Exigeant

Défauts:
Têtu – Fonceur – Râleur – Narcissique – Cache ses émotions


On me dit souvent que je suis une tête de con. C'est pas faux. En même temps, quand j'ai un truc dans la tête, v'là la galère pour me faire décrocher de mon idée. Nan laissez tomber n'essayez pas, vous allez vous faire mal pour rien. En plus, je fonce dans le tas dans ces cas-là et s'il y a un mur en face, tant pis, je le prends en pleine gueule. Après qu'il pète ou que ça soit moi qui finisse par terre, c'est aléatoire… J'ai toujours été élevé dans la plus grande des libertés donc j'ai tendance à un peu beaucoup trop faire ce que je veux. Enfin, généralement ça ne nuit pas vraiment aux gens qui sont autour, mais parfois c'est vrai que ça peut en énerver quelques-uns. Mais franchement ? Je m'en bats les couilles. J'ai plus cinq ans, je suis assez grand pour faire ce que je veux. Mais bon, ça ne m'empêche pas de faire quand même attention aux personnes que j'aime, j'ai même tendance à parfois être un peu trop papa poule avec eux…. Ouais ça m'arrive parfois… Mais ce n'est pas quelque chose dont je me vante, donc il ne faut pas trop la ramener sur le sujet ou vous allez découvrir que je prends vite la mouche.

Ouais, je suis un sang-froid qui a le sang-chaud et j'peux facilement m'exciter, tout comme je suis un très grand râleur. Je suis grossier, mais c'est plus pour la forme qu'autre chose et j'insulte rarement les gens pourtant. Par contre, je suis franc et il arrive que je dise des trucs qui peuvent blesser, même si ce n'est pas mon intention, vu que c'est pas forcément de la méchanceté de ma part, c'est juste.. Que je déteste tourner autour du pot. Ou alors c'est de la provocation. Ouais, j'aime faire réagir les gens, montrer que je suis là et que je ne suis pas forcément comme les autres. Mais je suis quelqu'un d'hyper respectueux, il ne faut pas croire ! L'honneur et le respect, ce sont des fondamentales chez moi et tout le monde le doit à tout le monde. C'est peut-être parce que je suis vieux cela dit… Ah, mon âge~ J'en parle souvent en rigolant, toujours à m'afficher en « vieux gâteux » et qu'il faut faire gaffe à ma vieille carcasse tout en rigolant, mais dans le fond, ça me travaille sérieusement et en rire n'est qu'une façade chez moi, ma plus grande peur étant que je finisse totalement impotent à cause de la vieillesse. Du coup, je suis obsédé par mon image et je fais du sport et des aller-retours au centre balnéo pour m'entretenir de façon très régulière, c'est presque maladif.

Je suis un mec vachement sérieux dans son travail, même si vous ne le croyez pas. Oui, je suis le genre à pouvoir rester éveillé jusqu'à trois heures du mat' pour pouvoir corriger mes copies ou faire des exo' pour mes élèves, le lendemain. Vous découvrez une facette de ma personnalité plutôt calme et sérieuse, un tantinet autoritaire parce que j'aime que les choses soient faites en temps et en heure. Généralement, dans ces cas-là, je ne suis pas là pour déconner et ça se voit. Et ça ne s'applique pas qu'au boulot. C'est peut-être le fait que je suis le père et la mère de pas mal de marmots qui fait ça. Devenir parent ça implique des responsabilités auxquelles on ne s'attend pas du tout quand on est encore jeune et fringant. Mais quand vous passez le quart de votre vie à courir après des bébés thérianthropes qui ne savent pas encore prendre forme humaine et que vous vous faites un sang-d'encre à l'idée qu'il peut leur arriver une couille, croyez-moi ça vous fait mûrir bien plus vite qu'on ne le croit. Et je ne sais même pas si je dois plaindre ou envier ceux qui restent des parents niais et naïfs, qui aiment bien sûr leurs gosses, mais ne sont jamais inquiets de leur avenir. 

Je suis quelqu'un d' hyper exigent avec moi-même en réalité. Que cela soit avec mon corps que je tente d'entretenir de façon maladive, que cela soit dans mon travail où j'essaie toujours de trouver comment expliquer les choses de façon les plus simples et pertinentes possibles pour intéresser mes élèves, ou bien encore dans mon rôle de parent, que je tiens très au sérieux. Mes enfants, je les aime et je tiens à ce qu'ils soient bien éduqués et qu'ils puissent réussir plus tard dans la vie, qu'ils choisissent la vie qu'ils ont envie de vivre et pas qu'elle soit imposée par des obligations familiales ou parce que leur niveau d'étude ne leur permet pas. Je ne supporte pas les injustices et les inégalités et c'est pour cela que je me bats constamment contre les idées reçues et pour l'égalité de tous. Un petit gabarit n'a pas à être socialement inférieur à un gros gabarit parce qu'il est plus petit. Un enfant de famille démunie n'a pas à être intellectuellement plus pauvre qu'un enfant dont les parents ont la possibilité de lui payer des cours supplémentaires. Et un enfant en décrochage scolaire n'a pas à avoir un métier minable parce qu'il éprouve des difficultés là où d'autres n'en ont pas. Et tout métier est respectable. Oui, il paraît que je suis un sauveur refoulé...

Mais dans le fond, je suis pas si compliqué, j'aime juste la ramener pour qu'on me remarque, surtout faire chier mon entourage parce que je suis finalement assez pudique et que j'ai du mal à exprimer mes sentiments sincères.. Du coup, je leur casse les couilles pour leur montrer que je les aime… Même si naturellement et malheureusement, le message ne passe pas toujours. Mais sinon je peux être quelqu'un de très calme. Foutez-moi dans le fond d'un canapé avec une bière, un match de rugby avec les All Black et un magazine de cul entre les mains avec mes gosses autour et je serai le mec le plus heureux du monde. Ah si ! Si vous pouvez me masser les épaules et me complimenter en même temps, là ça sera le pied. J'aime qu'on me brosse dans le sens des écailles et je suis particulièrement sensible à la flatterie, même si mon côté méfiant va toujours s'alarmer et se dire qu'il y a une couille dans le potage, pour me passer du baume comme ça. Côté cul non plus d'ailleurs, je ne suis pas compliqué et je tape dans tout et je n'aime pas les complications. Vous avez une envie de relation charnelle sans lendemain ? Moi aussi et ça sera sans plus et de préférence sans accident. 

Après si il y en a un, sachez que je ne suis pas homme à prendre la fuite et j'assumerai mes responsabilités de père. Mais n'espérez cependant pas de moi que je vous passe la bague au doigt et que je vous entretienne. C'est le marmot dont je m'occuperai ou à qui je payerai une pension alimentaire, mais vous vous êtes en âge de vous occuper de vos fesses tout seul. Je n'ai pas envie de m'attacher et de me poser dans une relation monogame et stable, c'est un véritable fil à la patte. Je préfère par ailleurs largement une relation spirituelle, avec une affection sincère mutuelle, mais dont la fidélité sexuelle n'est pas le lien de cette relation. Pour moi, une véritable relation est au-dessus de ça et ne doit pas se cantonner à un « si tu couches ailleurs, notre relation est finie ». Non, la spiritualité d'une relation est bien plus puissante que cela ! Après, si je ne finis par ne désirer avec des relations sexuelles uniquement qu'avec cette personne, et bien soit. Mais si cette dernière n'en éprouve pour sa part pas le besoin, je ne l'empêcherai pas pour autant d'aller voir ailleurs et inversement. Oui, il paraît que c'est à cause de mes darons que je pense comme ça.

Physique :
Biométrie:
1,77m – 87kg – Élancé – Résiste pas au froid

Caractéristiques:
Brun – Yeux rouge – Tatoué – Percé

On peut dire de moi que je suis un homme de taille relativement moyenne voire petite, par rapport à certains dont la génétique a décidé de faire un gros fuck lorsqu'ils ont activé les facteurs de croissance, étant donné que je fais un mètre soixante-dix-sept. Ouaip, un mètre soixante-dix-sept ça fait misérable sur cette île où on a l'impression que plus de la moitié des mecs font plus d'un mètre quatre-vingt-neuf, hein ? Et après, c'est que des gamins qui ne semblent pas encore avoir fait leur poussée de croissance parce qu'ils ne dépassent pas le mètre soixante-cinq. Je suis dépité et à moitié perdu de voir comment la nature fait les choses chez nous. Je suis une belle bête qui fait son poids aussi, étant donné que je pèse quatre-vingt-sept kilogrammes. Mais faites gaffe à ce que vous allez dire, c'est pas parce que je me bouffe des tartines de beurre à minuit que je fais ce poids-là. Nan, j'ai juste une ossature lourde et les muscles travaillés aux régimes protéinés qui vont avec. On y croit, hein ? Bon, l'alcool aidant, j'ai la réserve à boisson directement intégrée à l'estomac, qui semble vouloir prendre un peu plus de place que les rebords de mon pantalon. C'est faux. Je n'ai pas des poignées d'amour, ça c'est votre imagination. 

Bon ok… Mais maintenant que je me suis remis au sport, je vous jure que ça partira tout seul. Après tout, c'est normal de grossir quand vous avez eu deux grossesses, une alimentation aussi saine que les Américains et que vous ne faites pas de sport. Je m'en tirais franchement pas mal sur l'action quand je n'approchais pas encore trop dangereusement de la cinquantaine. Mais ça, c'était avant. Depuis que le demi-siècle est proche, je suis totalement obsédé par mon corps et j'ai décidé de mener la guerre à mes bourrelets et la plupart ont déjà bien fondu ! Du coup, on peut voir maintenant ma ceinture abdominale cachée derrière une fine couche de graisse, quand je les contracte. Et les contracter, je le fais souvent. À la piscine. Quand je veux craner. Parce qu'à côté de ça, je suis franchement pas mal foutu, entre mes bras et mes jambes bien proportionnés et musclés par la natation, mon p'tit cul ferme que mate les nanas et certains mecs, mes pectoraux pas trop dégonflés grâce à la nage, mon tatouage aborigène tribal qui me bouffe la moitié gauche du dos, grimpe sur mon épaule et redescend sur mon biceps. J'ai également une manchette de tatouée sur l'avant-bras gauche et une tête de serpent, sur le mollet. Tout en tribal, bien sûr. Oui, les tatouages aborigènes ont une signification importante pour moi. 

Côté pilosité, je ne suis pas trop mal garni non plus. Bon, j'en suis fort heureusement pas au stade de certains ours qui ont du poil hirsute jusque sur les épaules, mais j'ai de quoi affirmer ma virilité. J'ai les jambes et les cuisses bien poilues. Ma toison un chouïa plus haut, je tente de l'entretenir un minimum, parce que c'est chiant de se coincer les poils dans l’élastique du boxer et que c'est pas trop sexy quand ça ressemble à une forêt vierge. Et ça rebute un peu certains à s'occuper de Paupaul et ça, ça me ferait chier. J'ai une mince ligne de poils remontant jusqu'à mon nombril, symbole ultime de la virilité en plus des poils sur le torse. Que j'ai de façon assez abondants, mais que je rase en été pour afficher un sublime torse lisse à la plage et à la piscine. En hiver je les néglige beaucoup plus, car les poils ça tient chaud et je vais beaucoup moins à la piscine, donc pas la peine de m'emmerder à faire en sorte que je sois plus ergonomique sous l'eau. Pour ce qui est de la barbe, ça pousse tranquille, mais moins que le reste, ce qui fait que je peux facilement laisser mes quelques poils pousser parce que j'ai la flemme de me raser, sans que ça devienne tout de suite la forêt vierge. 

Niveau tignasse de cheveux par contre, ça doit être là que je suis le plus garni. Noirs commençant à devenir poivre et sel sur les tempes et bouclés, ils ne font vraiment que ce qui leur chantent et j'ai abandonné l'idée de me battre avec eux chez le coiffeur. Une coupe d'été quand les saisons chaudes arrivent et ça va très bien. Après, je les laisse pousser comme des mauvaises herbes le reste de l'année et s'ils me gavent, je les attache, point. Ça me permet de ne pas avoir les cheveux dans la gueule, ça me suffit. En parlant de gueule, vous ne trouvez pas que la mienne est franchement pas mal ? Non ? Et là, c'est mieux sous cet angle ? Quoi ? T'es pas convaincu ? Bon ok, mon nez n'est pas droit, mais vu les quelques fois où il a déjà été cassé, je m'en sors pas mal avec juste une bosse dessus et pas un nez en patate et de travers… Et puis je ne compte pas là-dessus pour te charmer, mais plus sur mes yeux. Bruns foncés, qui paraissent rouge quand les rayons du soleil viennent s'y refléter. Ouais, comme Hannibal Lecter dans les bouquins. Bon ok j'avoue, ça nique quand même sacrément les yeux le soleil...


Histoire
 

Histoire :
Famille paternelle:
Père – Grange grands-carreaux – Gros gabarit

Famille maternelle:
Mère – Cobra chinois – Gros gabarit

Né petit gabarit dans une famille composée exclusivement de poids lourd. Ce fut la putain de blague de mon existence. 

Ma famille était l'une des plus imposantes et réputées parmi les serpents de gros gabarit d'Asie du Sud, au sein de la société thérianthropique et cette dernière était toujours trempée quand les magouilles louches de cette même société. À la base, elle n'était qu'une famille de serpents australiens secondaires, plus peuplée de poids moyens que de poids lourds, mais réputée pour sa maîtrise de l'hypnose, du Blind et du Freeze. Techniques qui étaient pourtant réputées pour être les mieux contrôlées par les gros gabarits. Les autres familles plus influentes que la nôtre requéraient souvent les services de notre famille à l'époque et nous agissions dans l'ombre des plus grands. Les Adamovitch par exemple, qui engageaient nos moyens gabarits comme domestiques et comptaient sur eux pour accomplir les sales besognes dans l'ombre. On était doués pour cela, on l'est toujours d'ailleurs. 

Mais depuis, la famille a pris plus d'importance. Et comme tout serpent qui se respectait, notre clan était toujours plus désireux de détenir plus, pour mieux contrôler. Alors ils commencèrent à arranger des mariages avec des familles de serpents gros gabarits, toujours de plus en plus influentes. D'abord en toute discrétion, puis de façon de plus en plus ouverte, jusqu'à ce que finalement, la famille secondaire Young devienne elle-même membre de la haute société, de façon officielle. Et cette famille désireuse de garder son rang devint plus que sélective sur ses membres et les compagnons de leurs enfants. Au point qu'il n'y eut plus un seul petit gabarit dans la famille. Il y avait encore quelques moyens gabarits qui naissaient de temps à autre, mais c'était tout. Et ce fut dans cet état d'esprit qu'une jeune serpente poids lourd venant d'une importante famille de thérianthropes africains, fut fortement recommandée à mon père. 

Le mariage fut vite consommé et avec plus de désir de pouvoir, que d'amour entre les deux jeunes gens qui étaient promis à la tête du clan Young, qui s'était installé depuis maintenant quelques générations, en Nouvelle-Zélande. Terre propice à leur contrôle total, car dénuée jusqu'à présent d'autres familles plus influentes que la leur. Une terre, un château-fort entouré d'eau dans lequel se retrancher pour se protéger des autres familles influentes, quand ils le désiraient. Ils n'avaient qu'à sortir la tête de leur terrier, mordre la première proie venue et se cacher aussitôt en attendant la mort de la bête. De l'union de cette femme et de cet homme naquit mon frère aîné, Seth. Un mamba noir tout comme sa mère et promis à succéder à notre père dans l'avenir. Puis fut présenter à mon père une deuxième femme, chinoise et venant d'une famille tout aussi influente que celle de sa première femme. 

Les harems sont monnaie courante chez les gros gabarits, pour être sûr de ne pas gâcher la semence et d'avoir plus de descendants viables possibles. Cependant, les Young étaient des serpents et il faut marcher sur des œufs quand on se jette dans un nid pareil. Alors pour être sûr de ne pas attiser les idées d'assassinats et de vol de légitimité, ils avaient décidé de faire comme dans les familles de thérianthropes des pays du Moyen-Orient : un époux n'avait le droit de prendre seconde femme, que si sa première épouse le lui accordait. Mais même avec cela, les femelles serpentes restaient redoutables et pouvaient refuser une telle chose, juste par simple plaisir. Alors le clan avait en plus autorisé les épouses à prendre d'autres époux si elles aussi le souhaitaient. Cette famille en résultait d'une parfaite orgie où l'on ne savait plus qui était le compagnon ou la compagne de qui et où les enfants des uns se mêlaient aux enfants des autres.

C'est ainsi que ma mère arriva dans cette famille, seconde épouse de mon père que sa première femme avait autorisée, en échange de quoi elle avait mis le grappin sur le jeune frère de ma mère pour son pur plaisir. Je fus le deuxième né du chef de la famille des Young. Mais la surprise voire la honte pour ma mère suivie ma naissance, car j'étais né crotale de Kanburi. Trop petit pour être un digne représentant de la famille Young. Alors on se tut à mon sujet. J'existais, mais personne ne parlait de moi. Au final, on ne me détestait pas tant que ça, les gens autour de moi se regardaient en se frottant les mains. Ils savaient déjà ce qu'ils allaient pouvoir faire de moi et ce n'était pas plus mal. Un poids léger était bien plus fertile qu'un gros gabarit ou même qu'un poids moyen, même si j'étais plus « fragile » aussi. D'autant plus que je n'avais pratiquement que des gènes de grands serpents dans mon sang. 

Un reproducteur. Non, un pondeur. J'étais parfait pour pouvoir donner des enfants serpents poids lourds de bonne qualité. Au final, ma mère ne fut gênée pas très longtemps par mon gabarit, ma naissance n'avait pas fait tomber sa personne en disgrâce. Au contraire, ils me trouvaient une utilité de première classe. Et la première épouse de mon père, m'apprécia énormément pour cela. N'étant pas de gros gabarit, je ne gênais en rien la succession de son fils à la tête du clan. Au contraire, je pourrais peut-être même donner des héritiers à ce dernier, si elle arrivait à implanter cette idée incestueuse dans la tête de son époux. Mais en attendant le moment de pouvoir jouer avec le ventre de son beau-fils, elle donna naissance à mon cousin, qu'elle avait eu avec le frère de ma mère. Elle s'était longtemps tâtée à savoir si elle allait le mettre enceinte lui et non elle, étant donné qu'elle était plus dominante que lui. Mais l'idée d'être à nouveau chouchoutée pendant sa grossesse l'avait trop attirée pour qu'elle ne cède ce moment de détente à mon oncle. 

Et puis elle se rattrapa bien vite en mettant ma mère enceinte, quatre ans après ma naissance. Quatre enfants dans le couple principal du clan et aucun n'ayant les mêmes parents. Mon frère aîné avait à peine sept ans à ce moment-là, mais même s'il aurait bien voulu à cet âge, jouer avec ses petits frères de quatre ans et sa petite sœur tout juste née, il était déjà pris dans l'apprentissage des bonnes manières pour entrer plus tard dans la haute société. Nous tous d'ailleurs, avons eu un apprentissage strict pour ne pas faire honte à ma famille. Mon frère pour devenir chef de famille, mon cousin probablement son bras-droit, ma sœur ambassadrice de la famille qui serait bien sûr mariée à de riches serpents à l'autre bout du monde pour consolider les liens et moi, poule pondeuse pour le clan. Nous étions des enfants énergiques, mais sages. Les enfants serpents étaient réputés pour être précoces et nous apprenions vite. Puis arriva une nouvelle femme pour mon paternel, tout droit sortie d'Amérique du Sud. Enfin, un homme destiné à devenir sa troisième femelle dans le harem que constituait la mère de mon frère, ma mère et mon oncle. 


On ne pouvait même plus dire qui était le père de la fille qui naquit de ce mariage, si c'était mon père, mon oncle ou ma belle-mère. Cinq enfants, avec trois ans d'écart entre le premier et les deux suivants, quatre ans entre les deux cousins et la quatrième et finalement, un an entre la quatrième et la cinquième. La famille ne savait plus où donner de la tête avec tous ses enfants serpents qu'il fallait éduquer comme étant l’élite des générations futures. Même moi, considéré comme un simple petit gabarit, je fus éduqué de la même manière que les autres. Car j'allais être une femelle, il se pouvait que j'en vienne à éduquer moi-même mes enfants et que pour cela, il fallait que je sache tout autant que les autres. J'étais particulièrement bon pour apprendre à contrôler mon aura et maîtriser ma forme animale et arrivé à l'adolescence, j'étais capable de faire en sorte de ne pas laisser une seule écaille apparaître, malgré mes hormones de jeune homme en plein épanouissement. 

Mais malgré mon contrôle parfait, je n'en restais pas moins un gamin à fleur de peau et je me cherchais beaucoup à cette époque-là, comme ma fratrie. Il n'y a en effet rien de pire que des gamins rentrant dans l'adolescence. Les filles commencent à devenir femmes et à se prendre déjà comme telles et c'était pareil du côté des garçons. Ça se maquillait alors que ça n'avait pas l'âge, ça roulait des mécaniques pour un rien et ça manquait de respect aux plus grands parce que ça se croyait au-dessus des lois. J'en étais le parfait exemple. Gamin insolent qui répondait, j'en ai pris des coups de pied au cul pour mon comportement pathétique de gamin en phase de rébellion. Je commençais à boire et me vantais que j'étais capable de vider une bouteille de vodka sans sourciller, alors que je marchais même plus droit après une bière et je commençais à fumer… Putain ce que c'était dégueu' ! Mais Seth fumait, ça faisait classe et il fallait que je montre que moi aussi, j'avais autant de classe que mon frère. Alors je faisais la grimace et je pourrissais mes poumons. Puis un jour ça ne me fit plus rien et je continuais. Je pouvais m'arrêter à tout moment que je disais… 

Mais je m'étais bien fait baiser et je continuais à fumer, sans pouvoir me stopper. L'adolescence, c'est bien le moment le plus ingrat de la vie. Cependant, beaucoup de membres de la famille souhaitaient mettre un terme à cela et pensaient que me transformer en androgynus dès le début de mon adolescence pour faire de moi une femelle parfaite était la meilleure des solutions pour une meilleure production. Ma mère s'y opposa. Si elle avait donné naissance à un garçon, ce n'était pas pour qu'on en fasse une femme et mon père la laissa faire. De toute façon, que je termine de me former en tant qu'homme ou qu'on fasse de moi un androgynus, je donnerai tout de même naissance à des enfants du clan, grâce aux vers de grossesse. Cela prendrait juste le temps de me préparer un utérus artificiel à chaque fois que je devrais enfanter, au lieu d'avoir un même utérus à chaque fois prêt à l'usage. Encore aujourd'hui, je remercie ma mère d'avoir voulu me garder tel que j'étais et de ne pas avoir laissé les anciens faire de moi leur chose, du moins pas à ce moment-là où j'étais en pleine crise identitaire et en constante rébellion contre l'autorité. 

Mais je me calmais pas assez tôt, du moins côté éducation et je recommençais à suivre mes cours que j'avais délaissés parce que c'était « trop ringard d'étudier ». Et contrôlant déjà parfaitement mon aura, je me mis à étudier les autres techniques propres à notre espèce. J'étais bon pour utiliser le Snake Eyes et le Freeze. Je pris plus de temps à apprendre le Blind, qui était pourtant l'une des spécialités de mon frère et de mon cousin. Mes sœurs quant à elles, étaient toutes aussi bonnes en Snake Eyes que moi. Certains disaient cependant que malgré mon gabarit, je serais peut-être capable un jour d'hypnotiser des gabarits supérieurs au mien... Ce dont je doutais fort, malgré mon égo surdimensionné. J'aidais mes sœurs dans le contrôle de leur aura et tentais même d'utiliser le Blind sur elles, pour m'exercer et les empêcher de se disperser. C'est avec elles que je découvris que j'aimais aider les autres sur le domaine de l'aura et que finalement, je me passionnais réellement pour notre existence. Alors je commençais à étudier notre histoire à nous, les thérianthropes, descendants des grands-singes, mais ayant pourtant pris un chemin bien différent et nous mêlant à d'autres espèces. Les ataviques aussi, Adam et Eve sortis du jardin d'Eden étaient selon certains dires, des ataviques s'éveillant tout juste. Je baignais dans un monde qui me passionnait. Ma belle-mère s'en rendit compte, trouvant cela bien curieux mais pas si idiot que cela. Alors pour tuer l'ennui, elle m'emmena avec elle et Seth, durant certains de ses voyages diplomatiques. 

A part des serpents, je n'avais que très peu vu d'autres races et cela me permit de les rencontrer, ces félidés, crocodiles, ours et canidés. Les canidés… Je ne sais pas si cela était dû à ma génétique de sang-froid, mais j'étais toujours irrémédiablement attiré par eux. Et ce fut lors de mon premier voyage en Afrique avec ma belle-mère, à mes quatorze ans, que je tombai amoureux d'une de ces sangs-chauds. Une lycaon bien plus âgée que moi. Elle se plut de mon béguin et se laissa courtiser, avant de me glisser sous ses draps. Jeune inexpérimenté que j'étais et qui n'avais connu jusqu'à présent que les cours de biologie, les revues pornographiques et ma main droite, je découvris le sens du touché sur un sujet que je n'avais jusqu'à présent que vu, entendu et parlé. Vanté même, auprès de mes frères et sœurs d'avoir fait des prouesses incroyables au lit, alors que je n'étais même pas capable de tenir trois minutes devant les seins dénudés sur un magasine… Naturellement, la mère de mon frère l'apprit, mais elle s'en fichait.  Pour rire, elle me proposa même d'elle-même m'initier une fois que nous serions rentrés à la maison… Et elle avait beau plaisanter, ça m'a passablement traumatisé et laissé une gaule tous les matins de notre voyage, assez perturbante… Mais de l'expérience, cette femme louve-peinte m'en avait donnée… 

Mais cela ne fut pas le seul fait marquant de mon voyage avec la mamba noire, et je découvris des espèces qui étaient décrites comme éteintes dans les livres. Au Moyen-Orient, je tombais ainsi sur un tengu, l'un des rares thérianthropes ailés encore existant sur terre. Il paraissait qu'il existait une autre espèce également, à qui l'on devait les folklores des hommes-singes sur les vampires, mais je n'en avais encore pour l'instant pas croisé. Mais mon voyage ne s'arrêta pas là. J'allais en Russie, chez les Adamovitch. Des cétacés. Ces thérianthropes qui inspiraient la crainte chez les autres espèces.. Je comprenais mieux pourquoi lorsque je ressentis leur aura écrasante, alors que je n'étais même pas arrivé au manoir. Non, je tombai d'abord face à la barrière de protection du lieu, celle qui empêchait justement leur aura de déborder aux alentours. Cette barrière qui empêchait les hommes-singes de passer et qui maintenait ces sirènes à l'écart du reste du monde. À quatorze ans, je m'évanouis sous la puissance de leur aura, alors que je n'avais même pas franchi la barrière. Cela avait franchement embêté ma belle-mère, qui avait dû m'amener passer la nuit dans un hôtel, au lieu de profiter de la chaleur du manoir. Putain de petit gabarit… J'étais trop faible et ne leur servais à rien face à eux. Et je ne serais d'ailleurs considéré que comme un moins-que-rien là-bas… Elle aurait sûrement dû me laisser batifoler en Afrique et me récupérer sur le retour, finalement.

Le froid de Russie était d'ailleurs le premier vrai froid que je connus, au point que mon subconscient avait cherché durant la nuit une source de chaleur suffisante pour me réconforter. Je m'étais réveillé le lendemain dans le lit de mon frère sans trop savoir comment j'étais arrivé là. Il me rassura d'ailleurs sur le fait qu'il ne s'était rien passé et qu'il préférerait lui-même crever de froid plutôt que l'on se saute dessus. Je pus cette fois-ci passer la barrière de protection du manoir. Même si je me ré-évanouis aussi sec en prenant toute la force de ces auras de plein fouet, pour ne me réveiller que deux jours plus tard, dans l'une des chambres du manoir. Cette fois-ci la mamba noire ne m'avait pas attendue pour faire ce qu'elle avait à faire et c'était un domestique qui m'avait assisté à mon réveil. Mais j'avais vite été conduit auprès de la mère de Seth pour assister à une situation bien curieuse à laquelle pourtant, notre famille avait souvent fait face et été sollicitée pour, par le passé. L'apprentissage du contrôle de l'aura et du lâché-prise d'un jeune cétacé, afin qu'il puisse par la suite quitter le manoir. Cela avait été l'une des choses les plus fascinantes que je n'avais jamais vues… Un thérianthrope expérimenté et qui avait au fil des ans appris à résister à la puissance de l'aura des cétacés, éduquait un jeune prince des mers. 

Ma belle-mère s'était doutée que cela me passionnerait et avait totalement vu juste. Et pendant qu'elle était retournée avec son fils parler affaires avec les Adamovitch, moi j'avais décidé de m'accrocher aux baskets de cet ours polaire, afin de discuter avec lui de son savoir. J'aurais souhaité rester plus longtemps dans ce manoir, pour apprendre à ne plus être aussi sensible à l'aura des sirènes et en apprendre plus de cet homme, mais j'étais mal vu ici. Un petit gabarit qui se croyait l'égal des plus grands était un outrage. Et la femme de mon père avait d'autres clans à visiter avant que l'on ne rentre chez nous. Alors nous partîmes pour l'Angleterre, où mon frère servit d'étalon reproducteur pour quelques familles nobles et ce fut là-bas également qu'il rencontra sa fiancée. Pour moi, c'était la continuation des découvertes sur les secrets de notre race, la mamba noire m'envoyant visiter un établissement psychiatrique spécialisé… On dit que rares sont les ataviques qui survivent après avoir découvert leur thérianthropie et je compris pourquoi. La spécialité de cet établissement, c'était qu'il avait été réquisitionné par la société thérianthropique pour y rassembler tous les thérianthropes de type atavique qu'ils avaient pus dénicher, afin de les prendre en charge, leur apprendre à contrôler leur aura, leur apprendre le monde dans lequel ils évoluaient maintenant, leur apprendre à s'intégrer à la société. 

Quelques-uns essayaient d'y parvenir à grande peine, mais beaucoup d'entre eux avaient fini dans des cellules isolées, suffisamment hermétiques pour ne pas blesser le personnel soignant et les autres patients par des attaques de leur aura incontrôlée. Dépérissant, ils avaient perdu la raison depuis qu'ils s'étaient mis à ne voir que des têtes d'animaux et avaient refusé d'imaginer qu'il existait un autre monde en parallèle à celui des hommes-singes. Il y avait bien sûr d'autres thérianthropes en plus d'ataviques ici. Des thérianthropes dont la part animale n'était plus contrôlable à cause d'un choc émotionnel ou parce qu'ils avaient été scellés et n'avaient pas réussi à réapprendre après leur libération. Cet endroit me traumatisa profondément, au point que je dus même aller m'enfermer dans les toilettes du bâtiment pour y pleurer tellement cela me foutu la trouille. Tout le monde pouvait finir ici un jour… Même moi si j'en venais à ne plus avoir toute ma tête et cela m'avait fait flipper… Bien sûr, j'étais ressorti comme si de rien était. J'étais un homme, un grand et je ne devais pas pleurer, ça n'était pas classe du tout. En un voyage, ma belle-mère m'avait fait découvrir le sommet, comme le plus bas de la société thérianthropique et ce fut encore plus passionné que jamais par notre monde, lorsque je rentrai chez nous en Nouvelle-Zélande à quinze ans et demi passé. Et depuis, mes parents m'emmenèrent avec eux durant la plupart de leurs voyages, pour que j'apprenne à découvrir le monde. 

Puis, j'eus seize ans. L'âge de ma majorité sexuelle, l'âge auquel le clan décida qu'il était tant que je lui serve enfin. Par chance pour Seth et moi, enfin je crois, l'épouse de mon père n'avait pas réussi à lui implanter dans la tête que je devrais donner naissance à l'enfant de son aîné pour perpétrer la lignée. Mais je n'échappai pas pour autant à ma condition de mère-porteuse et je dus subir le long processus de transformation afin d'accueillir un utérus artificiel. C'était comme accueillir un vers solitaire en son sein, j'avais beaucoup de mal à accepter ce corps étranger, me voir me féminiser alors que je ne voulais être qu'un homme. La transformation fut extrêmement dure d'un point de vue émotionnel et nombre de fois, je saccageai ma chambre durant cette période. Toute ma vie, j'avais vécu en sachant que ce moment arriverait et je l'avais accepté comme une fatalité, mais maintenant qu'il était là, je ne l'assumais plus. La personne qui me vint le plus en aide fut la troisième épouse de mon père. Androgynus comme moi, il me comprenait et avait la patience de me supporter. Même si lui avait dû subir une transformation définitive dès ses treize ans, il comprenait ce qu'était la dure réalité de devoir se détacher d'une part identitaire de soit pour en accepter une nouvelle. Pour lui non plus ça n'avait pas été facile. Mais même avec son soutien, j'eus du mal à accepter ce corps étranger en moi, même si je relativisais bien plus qu'au début de la formation de mon utérus artificiel. 

Puis finalement vint le moment où je dus en faire usage… À côté d'une belle-mère boudeuse, d'une mère et d'un frère satisfait, mon père m'annonça que c'était avec un membre éloigné de la famille que j'allais d'abord avoir un enfant. Ils avaient également prévu que j'enfante la progéniture d'Abel, mon cousin qui était le fils de ma belle-mère et de mon oncle, mais pour cela, ils désiraient attendre que Seth ait un enfant avec sa fiancée, pour ne pas perturber son héritage. Je serrais les dents. L'acte fut douloureux et je ne fus pas des plus dociles n'étant, bien sûr, pas du tout à l'aise dans mon rôle de dominé, la pénétration fit tout aussi mal voire plus qu'aurait pu l'être un dépucelage vaginal, tellement j'étais crispé. Peut-être finalement aurait-il été mieux que je me fasse former un véritable appareil génital au niveau du périnée avec un vagin et un utérus, plutôt que de simplement former un utérus dans mon colon… La besogne prit trop de temps pour moi, avant que cela se finisse enfin. Mais naturellement, s'il avait fallu que d'une seule fois pour que cela réussisse, cela aurait été trop beau ! Je restai une semaine entière avec ce mec que je n'avais croisé que quelque fois aux réunions de famille. 

Bien sûr, ce fut la guerre pendant toute une semaine à chaque fois qu'il voulait me saillir, mais j'étais bien obligé de le laisser faire pour que cela se termine au plus vite. On ne m'aurait de toute façon pas laissé tranquille tant que je ne serais pas tombé enceint. Néanmoins, plus nous nous accouplions, moins je trouvais cela désagréable… Et à ma grande surprise et honte, je finis même par en éprouver du plaisir… Ce que je n'assumais pas, naturellement. Et quand les résultats d'analyses tombèrent et annoncèrent que j'étais enceint, j'eus un goût amer dans la bouche. Ça y est, un autre parasite grandissait en moi, maintenant. Même si cela voulait surtout dire que je n'avais plus à coucher avec le père, mais ça, je n'étais pas prêt à l'avouer et que même si en rigolant il proposa de quand même continuer « pour être sûr » je le rembarrai immédiatement. Ce que je pouvais être con parfois… Mes sœurs me regardaient avec de grands yeux émerveillés au fur et à mesure que mon ventre s'arrondissait. Elles préparaient déjà tout un tas de projets pour cette petite larve en moi, se disputant avec le futur papa sur le sexe du nouveau-né. 

Au début, je les laissai faire, tentant d'oublier que c'était en moi que cette chose grandissait, sachant qu'à cause de cela, mon père et ma belle-mère ne voulaient plus que je parte en voyage avec eux « pour la santé du bébé » Puis petit à petit, je commençais à me sentir plus concerné par ce petit être… Je me demandais comment il allait, tentais de capter ses mouvements… Jusqu'à ce que je finisse par me mêler des conversations de bonnes femmes de mes frangines pour imposer mon avis. C'était mon enfant, cela serait moi qui déciderai. Mes sœurs avaient été choquées par ce changement radical de comportement… Et je les comprends ! Mais l'instinct maternel commençait à prendre le dessus sur tous mes préjugés. Et quand ma fille naquit, ce fut le plus beau jour de ma vie. Et le pire également. Étant de gros gabarit, mon corps eut énormément de mal à la mettre à terme. Étant plus résistant que des petits gabarits qui n'avaient pas des gènes de poids lourds, je tenais le coup et ne la laissais pas naître de façon prématurée, mais on peut dire que j'en avais chié grave. Je perdis beaucoup de sang, je souffris le martyr et on crut que j'y laisserai ma peau. Je restais trois jours sous coma artificiel après sa naissance, le temps que mon corps se remette un minimum. 

Après cela, je restai alité six mois… Mais étonnamment, je ne m'en plaignis pas. J'avais autre chose qui prenait tout mon temps et mon intérêt : Ma fille Talya, python de Seba comme son père, que j'avais eu à dix-sept ans. Cette enfant était la prunelle de mes yeux et je n'autorisais pratiquement personne à s'en approcher. Son père et mes sœurs durent faire le forcing pour que je les laisse s'en occuper également. Je commençais petit à petit à reprendre mes occupations, étudiant et m'instruisant toujours plus sur la thérianthropie et je me rapprochais également du père de ma fille. Finalement, c'était quelqu'un de bien, même si notre relation avait été forcée par la famille. Nous partageâmes même une nouvelle fois mon lit ensemble. Même si cette fois-ci, ce fut lui qui dut accepter mon intrusion. N'ayant plus d'utérus artificiel avec la naissance de ma fille, je n'avais donc pour le moment plus l'obligation de laisser quelqu'un me dominer. Je commençais également à aller voir ailleurs, charmant femmes et hommes du clan et en glissant quelques-uns dans mon lit. Le père de ma fille s'en rendit compte et me fit une crise de jalousie mémorable avant que je ne lui rappelle que je n'étais pas son époux et que je n'avais de toute façon, pas la même vision du couple que lui. 

J'eus également des nouvelles de ma belle Africaine, qui m'informa qu'elle avait mis au monde une fille de notre relation passionnée. Une serpente grage grands carreaux comme son grand-père, mais de poids moyen pour sa part. Elle avait maintenant trois ans et demi et je ne mis guère de temps à retourner en Afrique voir la petite tête métissée de ma fille aînée. Je ne l'avais pas vue durant les premières années de sa vie, mais j'avais éprouvé le besoin de la voir, de la connaître et de faire partie de sa vie. La naissance de Talya m'avait fait voir à quel point donner la vie était merveilleuse et je souhaitais tout autant voir la croissance de Nadifa, que celle de ma cadette. Mais sa mère appartenait à une tribu qui ne souhaitait pas donner l'un de ses enfants à un étranger et mon clan aurait refusé une canidé parmi eux, tout aussi exotique et à sang-chaud qu'elle était. Et vu que l'enfant n'était pas un poids lourd, pourquoi s'encombrer ? Du coup, je dus me contenter de la voir essentiellement en photo ou lors des quelques voyages que je faisais en Afrique. 

J'eus un autre enfant avec un membre du clan, un fils que j'eus avec le neveu de mon père. Cela n'avait pas été officialisé entre nous, juste une aventure d'un soir qui s'était soldé par un accident. Mais ce genre d'accident, on l'accepte facilement dans la famille. Dake, un crotale de Kaburin poids léger comme moi, mais cette fois-ci, je n'avais pas été la mère porteuse. Et Dake allait faire partie des moutons noirs de sa génération, n'étant pas un poids lourd comme sa sœur. Mais il eut tout de même le soutien de son aînée, à qui j'avais inculqué le respect et l'égalité des gabarits. Même si tout le clan n'était, bien sûr, pas d'accord avec moi. J'étais un poids plume qui la ramenait un peu trop… Ayant des enfants à charge et le clan voulant me garder sous la main pour leur pondre des marmots, après mon diplôme du lycée, j'entrepris de faire des études de sociologie par correspondance pour pouvoir par la suite approfondir mes recherches sur la société thérianthropique. Je préférais avoir mes gosses auprès de moi pour m'occuper de leur éducation et éviter qu'ils ne voient la vie pas le jugement biaisé des plus forts et naturellement, je voyais moins ma fille aînée, ce qui me pesait. 

Mais je voulais continuer mes études, faire quelque chose de ma vie et ne pas simplement rester ici à ne rien faire, telle une mère au foyer reproductrice. Et à vingt-deux ans, j'eus ma Licence en sociologie et partis en Master, avant de commencer un Doctorat quatre ans plus tard. Je n'avais pas des notes parfaites et même dans des matières qui me passionnaient, je galérais au point de redoubler plusieurs fois pendant mes études supérieures. Puis je fus sollicité à nouveau par mon père pour porter l'enfant d'Abel, Seth ayant enfin eu le temps d'avoir son héritier avec son épouse. Et à nouveau, je dus subir le long processus de transformation pour accueillir un embryon en moi. Talya avait neuf ans à présent et Dake six ans. Cette fois-ci, j'accueillis la transformation avec moins de virulence, mais je n'étais toujours pas enthousiaste. Seule l'idée que j'allais mettre à nouveau un petit être au monde et que cela m'était imposé par la famille, me permettait de ne pas refuser. Mais cela nous fit extrêmement bizarre à Abel et moi… Nous avions vécu comme des frères et l'idée de procréer ensemble nous dérangeait. 

Pendant plusieurs mois, rien ne se passa dans mon corps et mes recherches prirent énormément de retard. Puis finalement, après cinq mois sans résultat, les nausées me reprirent et ce fut le soulagement pour nous deux. Mais malheureusement, il fut de courte durée, car six mois après le début de ma grossesse, son cœur s'arrêta… Mon corps avait été grandement abîmé par la naissance de Talya et j'avais été incapable de mettre à terme un second poids lourd. Je serais probablement mort si le fœtus n'avait pas lui-même rendu l'âme en premier, mais cette nouvelle me dévasta. Mon corps avait mis six longs mois à créer cette petite vie, pour rien. On dut m'opérer pour me retirer le corps sans vie. Je lâchai tout. J'abandonnai mes recherches et me mis à fumer et à boire bien plus que de raisons. Je délaissais mes enfants ne prenant même plus la peine de prendre des nouvelles de mon aînée en Afrique. Je n'étais plus bon à rien, râlais pour tout et rien, faisant juste chier mon monde. J'étais aigri et je ne voyais pas pourquoi le monde autour de moi devait être heureux alors que moi-même, je ne l'étais pas.

Deux ans je passais ainsi et à même pas trente ans, j'étais déjà une épave. Nadifa fut inscrite dans une académie spécialisée pour les thérianthropes, sa mère pensant que cela serait bien pour elle et que je pourrais la voir, si jamais je terminais mon Doctorat et que je partais enseigner là-bas, mais je n'en avais plus rien à faire… Jusqu'à ce qu'on découvre que Talya se scarifiait. Rentrant dans l'adolescence, il était normal qu'elle soit mal dans sa peau, mais je n'aurais jamais imaginé à ce point… Et c'était probablement de ma faute parce que je n'y avais pas fait attention. Je pris une véritable claque dans la figure à ce moment-là. Deux ans que tout le monde allait mal à cause de moi. Je n'avais même pas fait attention au fait que Dake avait commencé à se battre avec d'autres enfants du clan. Je me repris en main, commençant à renouer les liens avec mes enfants encore en vie, puis reprenant mes recherches et arrêtant définitivement la cigarette. Et quatre ans plus tard, j'étais enfin possesseur d'un Doctorat en thérianthropie, ayant repris mes voyages aux quatre coins du monde pour mes recherches et parent de trois enfants qui s'épanouissaient. 

Cependant, vivre dans une famille pareille, n'était pas sein pour eux, je le savais. Alors je pris la décision d'envoyer Talya dans la même académie où avait été envoyée sa demi-sœur. Et je comptais bien faire de même avec son frère, une fois qu'il serait en âge d'intégrer le lycée. Mais y envoyer Talya fut un coup dur pour le clan, qui s'y opposa fortement. Une poids lourd qui les quittait comme ça, c'était inacceptable ! Dake passait encore, ils n'avaient que peu d'intérêts pour les gabarits inférieurs, surtout un petit gabarit qui pourrait se révéler aussi déficient que son père. Mais c'était inacceptable que je décide, moi un poids plume, de l'avenir d'une poids lourd. Je ne réussis à les calmer qu'en les convainquant qu'elle partait juste pour y faire ses études et qu'elle leur reviendrait bien vite… Même si pour moi, il était clair qu'elle n'y retournerait pas si ce n'était pas son choix. Et dès que Dake fut envoyé là-bas également, je le suivis pour rejoindre l'intégralité de ma descendance. J'avais fait des conférences un peu partout depuis l'obtention de mon doctorat et je postulais également au sein de l'académie pour enseigner aux élèves d'études supérieures, afin d'enseigner ce qui me passionnait. 

D'abord en tant que chercheur, puis finalement je cherchais à passer un professorat pour également enseigner aux lycéens par la suite, afin d'aider ceux qui ne contrôlaient pas encore leur aura. Mon travail se répartit donc sur le contrôle et les interactions entre thérianthropes pour les lycéens pour qu'il s'intègrent plus aisément et à des connaissances sur notre histoire et des théories du genre qui en découlait pour les étudiants. Ma famille n'avait pas cherché à me retenir malgré mon statut de poule pondeuse. Je ne pouvais plus donner naissance à des enfants poids lourds, donc je ne leur étais plus d'aucune utilité. Oh, ils auraient pu réessayer à nouveau au cas où ! Mais je n'avais guère envie de retenter l'expérience et les vers de grossesse coûtaient chers ! Alors ils m'avaient laissé partir, pour la plupart sans une once d'intérêt, même si cela avait chagriné mes plus proches parents. Le temps anglais n'avait rien à voir avec le froid de la Russie, mais c'était vrai qu'il n'était guère agréable la plupart de l'année. Néanmoins, je finis par m'y faire, même si je ne cessais de coller aux baskets de mes enfants pour être sûr qu'ils ne tombent pas malades. Seule Nadifa échappait à mon traitement, n'ayant rien à craindre grâce à l'héritage de sa mère. Et j'étais heureux de la voir aussi souvent. 

J'avais pris un appartement dans les quartiers et avais fini par me forger un petit train-train habituel. Je travaillais, allais de temps en temps me relaxer au centre balnéo ou piquer une tête à la piscine et accueillais tous les week-ends mes enfants chez moi. À quatre avec trois adolescents dans mon appartement trois pièces, c'était compliqué, mais les filles prenaient la chambre d'ami et Dake dormait avec moi. Aucune aventure d'un soir n'avait le droit de pénétrer chez moi pour passer la nuit les week-ends, ce moment nous était réservé à mes mômes et moi. On sortait, jouait, s'engueulait et je cuisinais à en péter le bide de tout le monde, au point que je pris du poids durant ses douces années. Mais je m'en fichais pas mal, j'étais encore jeune ! Le temps passa tranquillement, jusqu'à ce que mes premiers cheveux blancs arrivent et que finalement, tous mes gamins quittent l'académie. Je venais d'avoir la quarantaine à cette époque-là et ça me foutu un coup de vieux ! Ma grande commençait déjà à travailler en tant que professeur à l'académie et la cadette s'en était allée retournée auprès du reste de sa famille… Ce fut comme si on m'arrachait le cœur, mais j'avais décidé que jamais je ne lui imposerai ses choix… 

Et Dake… N'avait pas envie de rentrer immédiatement dans la vie active et se choisit simplement un petit boulot d'appoint en tant que personnel de cantine… Je lui aurais mis des baffes pour en avoir fait son métier alors qu'il était capable de faire bien plus, j'vous jure… Puis j'eus quarante-neuf ans et je me rendis compte que je n'avais plus qu'un an avant la cinquantaine… J'avais l'impression que je venais de passer un cap et que ça y est, j'allais devenir un vieux ! Je me mis alors plus sérieusement à la natation, y allant deux fois par semaine et me mis également au yoga. De façon excessive, je me mis à prendre soin de moi et de mon corps, ce que jusque là je n'avais pourtant jamais fait… La crise de la cinquantaine dira-t-on ! J'envisageai même de me teindre ma tignasse pour cacher les cheveux blancs, alors que jusque-là mes tempes grisonnantes ne m'avaient jamais préoccupé ! Mais Nadifa et Dake m'en empêchèrent en m'affirmant que cela me donnait du charme… Ce que certaines rencontres me confirmèrent, comme mes frangins et ma fille qui venaient parfois me voir pendant les grandes vacances, alors je les laissai tranquille. Mais le reste subit une guerre sans pitié et cela fait à présent des mois que ça dure ! 


Autre : Les week-ends en famille se sont raréfiés depuis que les gosses ont leur propre vie ! Néanmoins je cours après ma première et mon dernier pour qu'au moins ils viennent quand même faire une bouffe au moins une fois par semaine chez moi ! Mais les portes de mon appartement sont toujours interdites aux aventures le week-end. J'suis un vieux qui n'aime pas changer ses habitudes même si elles servent plus à rien.


Suppléments
 

Le code : Validé.
Ton pseudo : Kya-chan
Ton âge : 21 ans
Notre découverte : En cherchant des forums thérianthropes il y a plus de cinq ans, avant de créer mon propre forum théri~ Puis y a un an, je suis tombé sur la carcasse de la version 1, donc j'ai fais des yeux de croco battu à la fonda d'origine pour savoir si je pouvais le reprendre 8D
Ta présence : Tous les jours, en rp je suis un peu plus lente par contre x)
Ton avatar : Johnny Rayflo de Vassalord
Tes références : Vus, lus, téléchargés, entassés dans ma bibliothèque et sur mon DDE 8D
Un rajout : Nop~

un tripoteur sournois~
avatar
Animal :
Race : Crotale de Kanburi | Léger
Orientation : Bisexuel
Messages : 55
Localisation : Dans mon canap' à mater le match
Emploi/loisirs : Professeur de thérianthropie
Humeur : Branleur~

Carte d'identité
Dominance: Dominant
Taille: 1,77m
Poids: 87kg
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un tripoteur sournois~


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Ven 16 Juin - 19:17
C'est tout bon, même si la famille est.... un brin... compliquée. Et ton histoire.....
Bref, amuse toi bien.~

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Va maintenant faire ta fiche de relations pour pouvoir faire plein de liens différents avec les autres membres du forum, ainsi que ta fiche de RPs pour que tu puisses tout de même savoir où tu en es dans tes aventures sur le forum ! Une demande de logement peut-être intéressante aussi, si tu veux avoir un petit chez toi et surtout... si tu n'es pas un étudiant et que tu en as les moyens~ Et pourquoi pas une demande de parrainage si tu es un junior qui a besoin d'aide ou un senior qui veut proposer son aide ? Tiens ! Nous te donnons même la liste des parrainages pour que tu puisses voir qui est libre ou non ! Allez, va vite faire une demande de RP pour pouvoir découvrir de grandes aventures !
De plus, tu peux maintenant accéder au Discord du forum, pour découvrir de nouvelles plateformes de discussion !

le Barman nommé Désir
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